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PICK-UP CHEVROLET 3100

Chevrolet 3100

Avec ce Chevrolet 3100 débute une nouvelle ère de construction des voitures. C'est non seulement le temps de la reconstruction après la seconde guerre mondiale qui a mobilisé toute l'industrie à l'effort de guerre, mais ce sont aussi les débuts du design moderne. Dans cette nouvelle ère, les attentes des clients sont analysées, et l'on peut y voir les prémisses du marketing. C'est ainsi qu'une nouvelle génération de pick-up apparaît fin juin 1947.

Plus large de huit pouces (20,32 cm), plus long de 7 que le pick-up d'avant-guerre, le 3100 "Advanced Design" est le premier à proposer une banquette à trois places, réglable de surcroît, qui rend bien des services. Le pare-brise agrandi, de même que la lunette arrière, améliore la visibilité. La cabine avancée, les portes plus larges contribuent à une meilleure accessibilité. Et si l'on rajoute un nouveau système d'aération qui permet de réchauffer l'air et de l'évacuer par les évent situés à l'arrière, on se rend compte que le confort des passagers est soigné. Le 3100 devient alors le pick-up le plus vendu de 1947 à 1955, en dépit des tentatives de Ford de venir le concurrencer avec le F-47.

D'un point de vue pratique, il existe en plusieurs versions en fonction de sa charge utile. Si, le 3100 se contente de 500 kg, le 3600 en offre 250 kg de mieux et le 3800 emporte une tonne avec lui. Ces dénominations ne valent qu'à partir de 1949, le 3600 ayant reçu l'appelation "Thriftmaster" et le 3800 celle de "Loadmaster" auparavant.

Pour animer le pick-up, un moteur 6 cylindres en ligne d'avant-guerre de 216 ci (3,5 litres) a été porté à 92 chevaux à 3500 tr/mn. Sa déclinaison de 235 ci (3,9 litres) née en 1941 est également disponible et offre 136 chevaux. Quant au 261 ci (4,3 litres), il n'entre en jeu qu'en 1954 alors que le 216 ci a disparu. Ces moteurs sont accouplés à des boites manuelles à trois ou quatre rapports, et à partir de 1954, la boite automatique Hydramatic est proposée.

Enfin, en 1955, le "3100 Advanced Design" entame sa dernière année avant d'être remplacé par le "Task Force" et son V8.

 

 

Article de Zorglub34 sur http://zorgblogauto.canalblog.com/

CAMARO SS 2017

Camaro 2017

… / … La nouvelle Chevrolet Camaro 2016 est maintenant plus vivante, plus vibrante, et beaucoup plus remarquable. Ce n’est pas que son style a changé beaucoup ou que sa conduite est totalement transformée, mais plutôt qu’une série d’améliorations ici et là viennent ajouter un petit je-ne-sais-quoi qui comble l’écart au niveau de l’agrément de conduite et de la passion derrière le volant qui séparait, à mon point de vue du moins, la génération précédente de ses rivales.

J’aime beaucoup la nouvelle Camaro, une voiture que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un voyage unique au cœur du deep south américain, plus précisément lors d’un périple entre La Nouvelle-Orléans et Dallas au Texas.  En tout, il faut compter sept heures de route entre les deux villes, mais Chevrolet nous avait donné deux jours pour le faire.

Nous avions donc tout notre temps pour nous perdre en Louisiane ainsi que dans les petites villes du Texas au volant d’une Camaro 2016 2SS, soit la version la plus équipée et la plus puissante de la gamme, du moins elle le sera au moment du lancement.

V8 plus puissant

L’écusson SS indique la présence d’un V8 sous le capot, plus précisément un bloc de 6,2 litres développant maintenant 455 chevaux, un gain notable par rapport à l’ancien modèle. Ce moteur modifie considérablement le comportement routier de la version SS, elle qui auparavant était lourde et pas particulièrement agile. La nouvelle est plus rapide, et on le ressent dès que l’on appuie sur la pédale droite. Un 0-100 km/h en un peu plus de 4,0 secondes vient confirmer la chose, cette 6e génération de la Camaro n’entend pas faire piètre figure face à ses rivales.

également que la sonorité du système d’échappement est passablement améliorée, et le bruit qui provient des quatre sorties sous le pare-chocs est maintenant égal à la puissance qui se trouve sous le capot. Je préfère nettement le son de la nouvelle Camaro à la Mustang GT ou la Challenger SRT.

Pour couronner le tout, nous avions droit à une boîte manuelle à six rapports pour transmettre toute la cavalerie aux roues arrière. Comme il se doit dans un véhicule de ce genre, la manuelle est un peu lourde, autant au niveau de la pédale d’embrayage que du levier, et le fonctionnement de l’ensemble est un peu élastique. En contrepartie, cela ajoute à l’agrément de conduite, notamment en permettant au conducteur de faire crier le V8 à sa guise, et surtout d’exploiter le moteur sans qu’un ordinateur vienne gâcher la fête. Mais, si vous préférez vous concentrer uniquement sur la conduite, une boîte automatique à huit rapports est également offerte.

Équipement en hausse

En termes d’équipement, toutes les Camaro 2016 reçoivent sans frais supplémentaires la climatisation automatique, la caméra de recul, le système OnStar avec WiFi 4G à l’intérieur, le démarrage par bouton-poussoir et le démarrage à distance sur les modèles à boîte automatique.

a version 2SS ajoute quant à elle des sièges en cuir ventilés et chauffants, la visualisation tête haute, un volant chauffant, le système de surveillance de la circulation transversale, l’alerte de changement de voie et l’éclairage intérieur configurable.

Le plaisir à l’américaine

Le Texas, un V8, une voiture à deux portes américaines et tout notre temps… que demandez de mieux? Pour nous rendre à Dallas, mon collègue et moi-même avons emprunté autant l’autoroute que les routes de campagnes abondantes qui relient petite ville après petite ville du paysage texan. Nous avons visité un bon vieux gun shop, une expérience mémorable et unique, et nous avons mangé tellement de friture que j’ai volontairement suivi un régime qui comprenait que de l’eau et des fruits et légumes pendant les quelques jours suivants mon retour.

J’ai également pu constater que la nouvelle Camaro demeure fidèle à la génération précédente en termes de confort et de son comportement en situation de conduite détendue. La visibilité est faible en raison des petites surfaces vitrées et des piliers imposants. Il n’y a toujours pratiquement pas d’espace aux places arrière, mais le coffre est plus accueillant qu’on le pense.

Le tableau de bord domine le champ de vision du conducteur, mais ce dernier s’avère mieux élaboré dans le nouveau modèle. J’aime particulièrement les énormes buses de ventilations au bas de la console centrale qui viennent remplacer les quatre cadrans quelque peu inutiles de l’ancienne Camaro. Ces buses sont encerclées d’un anneau qui contrôle la température de la climatisation. C’est facile, différent et bien exécuté.

Les sièges sont confortables et la suspension est adéquate sur l’autoroute, mais transmet les bosses au conducteur sur une route en piètre état. Même si nous n’avons pas eu l’occasion de mettre la Camaro à l’essai sur des routes très sinueuses, elle devrait offrir une meilleure agilité lorsque poussée un peu dans les courbes, du moins selon Chevrolet.

Comme voiture de road trip, la Chevrolet Camaro 2016 s’est montrée plus qu’adéquate. Elle est amusante à conduire et bien équipée – quelle merveille, ce WiFi à bord –, et maintenant elle regorge de personnalité. Lorsque la Camaro fera son entrée au pays l’an prochain, l’échelle de prix se situera entre 28 245 $ et 47 150 $, et il sera possible d’opter pour un moteur V6 de 335 chevaux ou un tout nouveau quatre cylindres de 275 chevaux, mais de mon côté je me tourne vers le V8 avec la manuelle.

C’est ça, une vraie Camaro.

 

Source : http://luxurycarmagazine.com/

Date de dernière mise à jour : Dim 08 Jan 2017