divers

Poussez vous  ! un fauve sur-volté arrive !
C’est maintenant clair : l’avenir est dans les voitures électriques, qu’elles soient mild hybrides, full hybrides ou carrément tout électriques. Seul problème, un véhicule automobile qui roule en n’utilisant que son générateur électrique, c’est extrêmement silencieux à tel point qu’un passant un peu distrait aura beaucoup de facilité à traverser juste devant vos roues faute de vous avoir entendu. Alors, les systèmes pour pallier au silence se multiplient. La preuve avec ce nouveau système adapté à la Toyota Prius. Halosonic est un système mis au point par Lotus afin de couvrir le silence de fonctionnement d’une automobile électrique pour éviter tout risque d’accident avec les piétons. Il n’en oublie pas pour autant de rester un minimum funky puisqu’il peut générer une grande variété de sons étranges qui s’échapperont de l’auto lorsque vous écraserez la pédale d’accélérateur.  Au menu, des imitations de Flat-six, V8 et autres V12 pas forcement fidèles aux sons originaux, mais également une panoplie complète de bruits futuristes tout droit échappés de la guerre des étoiles ou de Star Trek. Non c’est sûr, vous n’écrasez plus les piétons mais ils vont prendront peut-être pour un geek.   Par Wilfried Leroux  le Mardi 01 décembre 2009

 

CHEVROLET VOLT SOUND

Un panneau de trop ?

Souvent remis sur le tapis, les dangers potentiels que peut créer le silence des véhicules électriques auprès des piétons est étudié de près par les ingénieurs. Après Lotus et son système Safe & Sound, c’est au tour de GM de se pencher sur le problème, bien entendu pour la Volt.

Ainsi, les ingénieurs de Chevrolet ont travaillé avec la NFB, National Federation of the Blind (Fédération Nationale des Aveugles) à la sonorisation de la Volt. Un moyen de signaler l’arrivée du véhicule, ce qui peut représenter un danger pour les piétons, aveugles ou non.

Par Nicolas Meunier le 26 novembre 2009

 

PETITION POUR REJOUER LE MATCH DE FOOT FRANCE/IRLANDE

http://www.rejouonslematch.com/

LES BLEUS CHANGENT DE MONTURE !!

On savait qu’un appel d’offre avait été lancé pour remplacer les Subaru WRX de la gendarmerie qui commencent toutes à avoir des kilométrages très important.

On savait aussi que les véhicules retenus étaient "théoriquement" des 5 portes pour des questions pratiques (Laguna GT 205 cv, Focus ST225 cv), mais un véhicule exposé au salon Milipol semble nous donner le choix final.

Et c’est sur le stand du carrossier transformateur de véhicule pour la sécurité civile "Vehixel" que nous avons découvert cette Ford Focus 2 RS aux couleurs de la gendarmerie.

5 Cylindres Turbo et 305 chevaux, voila un joli joujou bien plus performant que les Subaru WRX, mais ne bénéficiant peut être pas de la même image aux yeux du grand public. Affaire à suivre…attention la confirmation officielle (ou non) !

moi j’aurai prôné pour la voiture électrique pour donner l’exemple !! ( moi )

Source : FRST

 

LES BANDITS DE L'AUTOROUTE !

ATTENTION ! MESSAGE TRES IMPORTANT !

Message IMPORTANT !

A faire suivre !

Les policiers de  la CRS autoroutière alertent les automobilistes au sujet des agissements de malfaiteurs en provenance des pays de l'Est

qui simulent des pannes sur le réseau autoroutier.
Ils forcent des conducteurs à s'arrêter pour leur dérober leur véhicule ou leur soustraire de l'argent.
Ils agiraient avec huit voitures différentes. Hier, policiers et gendarmes ont été avisés de nombreux cas.

« A midi, ils se trouvaient à proximité de la porte Blanche à Strasbourg. Vers 16 h 15, ils ont été signalés sur l'A 351 au niveau du CHU

de Hautepierre », indique un policier.
> Parmi les véhicules utilisés par les délinquants, un break Ford Escort de couleur grise et une Opel Vectra de couleur bleu clair.

Les voitures sont immatriculées en Allemagne. ( merci JPR )

ON CROIT REVER !!!

Il y avait quelque temps que nous n'avions pas entendu parler de l'ULC. L'ULC pour Ultra Low Cost est le projet initié par Renault-Nissan en partenariat avec l'indien Bajaj voilà maintenant plus d'un an. Carlos Ghosn vient d'annoncer qu'un accord venait d'être signé avec Bajaj pour la conception et la construction de cette voiture à très bas coût principalement destinée à l'Inde mais qui pourra être exportée ensuite.
La conception, la fabrication et l'approvisionnement en pièce détachées seront à la charge de Bajaj alors que Renault et Nissan assureront la commercialisation de l'auto en Inde et à l'étranger. Et Carlos Ghosn l'affirme : "Je peux vous dire qu'elle coûtera moins que n'importe quelle autre voiture produite aujourd'hui en Inde", ce qui inclut la Tata Nano et ses 2000 $ bien évidemment. (via les echos )

vous y croyez vous ? ( moi ) 

 

Le boom des antiradars «communicants»

 

«Je t'avertis,tu m'avertis»,les ventes d'antiradars communicants explosent. Fonctionnement, prix, performances, qui sont ces nouveaux anges de la route ?

Bip... Bip... Bip. Une alarme sonore retentit, une lumière rouge s'allume, une inscription s'affiche sur un petit boîtier fixé sur le tableau de bord ou sur le rétroviseur : «Mobile, 1 500 m, détecté à 11.20.» Bienvenue dans l'univers des antiradars dit «communicants». Effectivement, un kilomètre et demi après l'alerte, un radar «hibou», surnommé ainsi en raison de ses deux grandes ouvertures, est à l'affût sur le bord de l'autoroute. Vous n'irez pas rejoindre, pour cette fois, le camp des 21 millions d'automobilistes qui ont été verbalisés en 2008.

Le fonctionnement de ce dispositif, légal, se fonde sur la mise en œuvre d'une communauté d'usagers. En appuyant sur une simple commande, le membre de celle-ci signale en temps réel à l'ordinateur central les radars aperçus sur sa route (ou dans le sens inverse). La machine prévient ensuite les autres « partenaires » dans un périmètre de 20 kilomètres et pas plus pour éviter la saturation des alertes. Techniquement, l'antiradar communicant combine à la fois les fonctions d'un GPS, pour la géolocalisation, et d'un téléphone portable, dont il emprunte la puce, pour l'échange de données via le réseau GPRS.

Le système le plus ancien est le Coyote, qui revendique logiquement la plus forte communauté (250 000 membres). Mais la véritable explosion vient du côté des smartphones, où ces applications antiradars sont gratuites, du moins pour les possesseurs d'iPhone : 700 000 téléchargements déjà selon Wikango, 400 000 selon Coyote.

Pour les opérateurs, ces utilisateurs « gratuits » ne valent cependant pas les « payants », beaucoup plus impliqués dans la détection des contrôles de vitesse. Coyote ne répercute pas leurs alertes, il les juge trop fantaisistes. Autre inconvénient du portable : la détection s'arrête quand on répond au téléphone !

Le système est plutôt prévu pour fonctionner avec son appareil dédié. Celui de Coyote est sommaire (199 € pour l'entrée de gamme), le Wikango (159,95 €) et le Lynx de Snooper (249 €) sont plus perfectionnés. À cet investissement de départ s'ajoute un abonnement mensuel : 12 € pour le Coyote, 10 € pour le Lynx de Snooper et 8 € pour le Wikango. Tous ces systèmes couvrent peu à peu l'Europe, voire les États-Unis en plus (Snooper).

Le boom des antiradars «communicants»

 
Consultable sur un boîtier dédié, l'antiradar communicant combine à la fois les fonctions d'un GPS,pour la géolocalisation,et d'un téléphoneportable, pour l'échangede données viale réseau GPRS.

«Je t'avertis,tu m'avertis»,les ventes d'antiradars communicants explosent. Fonctionnement, prix, performances, qui sont ces nouveaux anges de la route ?

 

Bip... Bip... Bip. Une alarme sonore retentit, une lumière rouge s'allume, une inscription s'affiche sur un petit boîtier fixé sur le tableau de bord ou sur le rétroviseur : «Mobile, 1 500 m, détecté à 11.20.» Bienvenue dans l'univers des antiradars dit «communicants». Effectivement, un kilomètre et demi après l'alerte, un radar «hibou», surnommé ainsi en raison de ses deux grandes ouvertures, est à l'affût sur le bord de l'autoroute. Vous n'irez pas rejoindre, pour cette fois, le camp des 21 millions d'automobilistes qui ont été verbalisés en 2008.

Le fonctionnement de ce dispositif, légal, se fonde sur la mise en œuvre d'une communauté d'usagers. En appuyant sur une simple commande, le membre de celle-ci signale en temps réel à l'ordinateur central les radars aperçus sur sa route (ou dans le sens inverse). La machine prévient ensuite les autres « partenaires » dans un périmètre de 20 kilomètres et pas plus pour éviter la saturation des alertes. Techniquement, l'antiradar communicant combine à la fois les fonctions d'un GPS, pour la géolocalisation, et d'un téléphone portable, dont il emprunte la puce, pour l'échange de données via le réseau GPRS.

Le système le plus ancien est le Coyote, qui revendique logiquement la plus forte communauté (250 000 membres). Mais la véritable explosion vient du côté des smartphones, où ces applications antiradars sont gratuites, du moins pour les possesseurs d'iPhone : 700 000 téléchargements déjà selon Wikango, 400 000 selon Coyote.


L'antiradar est également consultable sur un iPhone.

Pour les opérateurs, ces utilisateurs « gratuits » ne valent cependant pas les « payants », beaucoup plus impliqués dans la détection des contrôles de vitesse. Coyote ne répercute pas leurs alertes, il les juge trop fantaisistes. Autre inconvénient du portable : la détection s'arrête quand on répond au téléphone !

Le système est plutôt prévu pour fonctionner avec son appareil dédié. Celui de Coyote est sommaire (199 € pour l'entrée de gamme), le Wikango (159,95 €) et le Lynx de Snooper (249 €) sont plus perfectionnés. À cet investissement de départ s'ajoute un abonnement mensuel : 12 € pour le Coyote, 10 € pour le Lynx de Snooper et 8 € pour le Wikango. Tous ces systèmes couvrent peu à peu l'Europe, voire les États-Unis en plus (Snooper).

 

«Un détecteur fiable à 95 %»

  • Dans la pratique, ces antiradars sont-ils efficaces? Oui, indéniablement, à condition de savoir interpréter leurs indications. Le paramètre le plus important est le nombre d'utilisateurs vous précédant ainsi que leur proximité. Si l'appareil signale une vingtaine de «frères de la route» devant vous et dont le premier se situe à un kilomètre, l'alerte a toutes les chances de fonctionner. En revanche, si un ou deux «éclaireurs» (terme Coyote) vous devancent, à plus de trente kilomètres, méfiance. Si personne ne vous précède, ce qui devient rare, l'antiradar ne sera crédible que pour les installations fixes.

«Nous estimons que notre détecteur est fiable à 95 % pour tous les radars sur autoroute, mais de jour», affirme Fabien Pierlot, le jeune (34 ans) fondateur et patron de la société Coyote. Le premier ennemi des antiradars communicants est en effet l'obscurité et aussi la pluie, obstacles naturels à la perception de visu des contrôles mis en place par les forces de l'ordre. Celles-ci, qui n'ignorent rien du fonctionnement de ces avertisseurs, répliquent en changeant fréquemment leur lieu de contrôles. La voiture rapide de la gendarmerie et l'hélicoptère, encore peu fréquents, constituent d'autres menaces. Les trois opérateurs actuels ne partagent pas non plus leurs bases de données, ce qui aboutit à un émiettement des communautés, même si Coyote, pour l'instant, dispose objectivement d'une bonne longueur d'avance. Ce dernier a de plus conclu un accord avec TomTom qui peut désormais l'intégrer dans ses GPS.

Reste que les possesseurs de ces antiradars savent ouvrir l'œil. « Nos membres nous envoient par e-mail la position des nouveaux radars fixes avant même qu'ils ne soient boulonnés ! Vous pouvez imaginer leur capacité d'observation en ce qui concerne les mobiles », constate et estime Loïc Rattier, le directeur commercial de Wikango.

La réactivité des membres des communautés antiradars communicants est en effet impressionnante. Leur entraide fait penser à celle en usage chez les motards. L'émergence de cette fraternité routière en dit long sur le ras-le-bol des automobilistes face à un dispositif légal, ou plus souvent simplement réglementaire, axé sur l'hyper-répression.

Le boom sur les antiradars est symptomatique d'une défiance des conducteurs vis-à-vis d'une règle de droit dont ils ne perçoivent plus la traduction dans la vie réelle. Quelle est la véritable signification d'un PV automatique pour un petit excès de vitesse commis sur une voie déserte face à des écarts de conduite autrement plus graves et toujours mal ou peu sanctionnés, tels, encore, l'ivresse au volant ou certains comportements dangereusement désinvoltes ? Pendant ce temps-là, l'Allemagne compte moins de tués que nous sur autoroute, lesquelles restent outre-Rhin pour une bonne partie à vitesse libre. Où on peut rouler sans avoir les yeux rivés sur un boîtier d'alerte radar.

Philippe Doucet
06/11/2009 | Le Figaro

NOSTALGIE DU SON ITALIEN

http://www.ctendance.com/article-13055.html

http://www.azur-fm.com/player.php

fine-fine-fine 

Commentaire (1)

1. Santiago Le 20/11/2009 à 22:17

Le signalement des bandits de lautoroute ressemble fort à ces gars en uniformes bleus équipés parfois de jumelles ou autres appareils photos.....SmileySmileySmiley
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Dernière mise à jour de cette page le 01/12/2009